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Que mettre dans un coffret gourmand d’entreprise ? L’anatomie du coffret

La composition d'un coffret gourmand d'entreprise tient à quelques règles : dix produits, du sucré et du salé, souvent une boisson, rien de frais, un territoire qu'on reconnaît. Voici comment nous composons les nôtres, produit par produit, et ce que nous écartons.

21 min de lecture

Imaginez un CSE de cent vingt personnes réparties sur trois sites qui demande un coffret « avec des bonnes choses dedans ». La formule résume la difficulté : tout le monde voit à peu près ce qu’est un coffret gourmand, presque personne ne sait ce qu’il faut y mettre pour qu’il soit ouvert le soir même, partagé le lendemain et encore cité au mois de mars. La composition d’un coffret gourmand d’entreprise n’est pas un empilement de produits agréables. C’est un équilibre entre sucré et salé, un nombre de pièces, des formats, une boisson, une contrainte de transport et une région lisible au premier regard.

Cet article détaille les règles que nous appliquons aux treize coffrets du catalogue, puis les met à l’épreuve sur quatre compositions commentées produit par produit. Il se termine par la lecture d’une fiche de coffret, pour que vous sachiez quoi vérifier avant de signer un devis, chez nous ou ailleurs.

Ce qu’il faut retenir

  • Dix produits : assez pour que chacun trouve deux ou trois choses à son goût, pas assez pour que le coffret devienne un stock.
  • Moitié sucré, moitié salé, ou presque : un coffret réussi se commence à l’apéritif et se termine avec le café.
  • Une boisson quand la région s’y prête, parfois deux : elle situe le coffret et se remplace par un jus, une infusion ou une eau minérale sur demande.
  • Rien de frais : produits secs et conserves seulement, plusieurs semaines de conservation au minimum, aucune chaîne du froid.
  • Un territoire, pas un rayon : cinq spécialités régionales avec leur producteur nommé, sur un socle commun de cinq produits en composition Découverte.
  • Un produit à ouvrir le soir même : la tapenade, la terrine ou la niniche que l’on goûte sans attendre décide de l’accueil réservé au reste.
  • Le calage compte autant que le contenu : une bouteille cassée efface les neuf autres produits.

Dix produits : pourquoi ce nombre et pas cinq ou quinze

Coffret gourmand Occitanie ouvert sur fond crème, ses dix produits calés côte à côte, pâtés, pots, confiture et bouteille
Chaque produit a sa place et rien ne bouge quand on soulève le coffret : le calage se décide en même temps que la composition.

Toutes nos compositions comptent dix produits, de la Découverte à 24 € HT jusqu’à la Premium à 44 € HT. Ce chiffre n’a rien de sacré, mais il résiste bien à l’usage. Avec cinq produits, le destinataire qui n’aime ni le pâté ni la bière se retrouve avec trois choses ; avec dix, il en garde au moins six ou sept, et le coffret reste un cadeau à ses yeux. À quinze, le coffret devient lourd, cher à expédier et impossible à composer sans doublons : on y retrouve deux confitures et trois biscuits, et l’ensemble ressemble à un fond de placard.

Dix, c’est aussi le nombre qui tient dans un coffret qu’on porte sous le bras. Cela paraît anecdotique jusqu’au soir où deux cents salariés repartent d’un pot de fin d’année avec leur cadeau, en tramway ou à vélo. Un coffret qui exige une voiture reste souvent au bureau jusqu’au lendemain, et parfois plus longtemps.

Ce nombre permet enfin une structure : sur les compositions Découverte, cinq produits de socle communs à toutes les régions, puis cinq spécialités propres à chacune. Nous y revenons plus bas. Cette règle du cinq plus cinq garantit qu’un salarié de Lille et un salarié de Marseille reçoivent un cadeau de même générosité, même si leurs coffrets ne se ressemblent pas.

Sucré et salé : l’équilibre d’un coffret gourmand réussi

Un coffret uniquement sucré finit dans le placard à biscuits ; un coffret uniquement salé s’ouvre à l’apéritif et ne laisse rien pour le café. La composition d’un coffret gourmand suit l’ordre d’un repas : de quoi commencer (une terrine, une tapenade, une compotée d’oignon), de quoi accompagner (une moutarde, un sel, des chips ou des gaufrettes), de quoi finir (une confiture, une pâte de fruits, des biscuits, une confiserie). Sur dix produits, nous visons quatre à cinq salés, quatre à cinq sucrés, et une boisson qui fait pencher l’ensemble d’un côté ou de l’autre.

Vient ensuite la règle du produit qu’on ouvre le soir même. Un coffret reçu en fin de journée est le plus souvent ouvert dans l’heure ; ce qui se mange sans préparation, sans pain particulier, sans cuisson, est goûté immédiatement. La niniche de la Maison d’Armorine, la tapenade Jean Martin, le pâté Hénaff, les canistrelli de la Biscuiterie d’Afa tiennent ce rôle. Si ce premier produit est bon, le reste du coffret bénéficie d’un préjugé favorable ; s’il est quelconque, les neuf autres seront jugés avec méfiance. Nous plaçons donc toujours au moins deux produits « à ouvrir ce soir », un salé et un sucré.

Les produits qui demandent une recette, comme les lentilles vertes du Berry ou les mogettes de Vendée, ont leur place, à condition d’être entourés de produits immédiats : ce sont ceux qu’on garde pour un dimanche, une fois les autres goûtés.

La boisson : une bouteille qui situe la région, avec ou sans alcool

La boisson occupe une place à part. C’est le produit le plus lourd, le plus fragile et le plus discuté. C’est aussi celui qui situe le coffret : une bière Coreff blonde de 25 cl dit la Bretagne aussi sûrement que les galettes, une Pietra à la châtaigne dit la Corse, un jus de grenade accompagne l’Occitanie dans ses trois compositions. Plusieurs Découverte n’en ont pas, comme la Nouvelle-Aquitaine, le Grand Est, les Pays de la Loire ou la Provence : la région s’y raconte par un sel, une moutarde ou un biscuit, et le coffret y gagne en légèreté.

Il n’existe pas de composition « sans alcool » au catalogue, et ce n’est pas un oubli. L’alcool n’apparaît que dans certaines compositions : la bière dans les coffrets Bretagne et Corse en Découverte, le vin rouge Petit Roubié en Occitanie Premium et Végétarien, le cidre Sassy en Normandie Premium, le cidre du Vexin en Île-de-France Premium. Les autres compositions n’en contiennent pas. Quand une entreprise veut écarter l’alcool pour tout ou partie des destinataires, on remplace la bouteille par un jus, une infusion ou une eau minérale, comme l’Orezza du coffret corse. Cela se précise dans la demande de devis et se règle sur le devis.

Le format compte autant que le contenu. Une bouteille de 25 cl se glisse dans un coffret sans en dicter la taille ; une bouteille de 75 cl impose sa hauteur ou sa longueur. Le jus de grenade du coffret Occitanie est en 50 cl dans la Découverte et en 75 cl dans la Premium, où il voisine avec une bouteille de vin : ce sont deux coffrets qui ne se portent pas de la même main.

Petits formats pour découvrir, grands formats pour partager

Le format d’un produit dit à quoi il sert. Un pot de confiture de 100 g, une compotée d’oignon de 90 g, un pâté de 90 g : ce sont des formats de découverte. On les ouvre pour un repas, on les finit, on sait si on a aimé. Notre composition Découverte est entièrement bâtie sur ces petits formats, et c’est ce qui la maintient entre 24 et 34 € HT selon la région tout en gardant dix produits.

La composition Premium change d’échelle sur quelques produits seulement. Le miel passe à 350 g, le jus de grenade à 75 cl, et les terrines deviennent des terrines de gibier ou des spécialités qu’on sert à plusieurs. Un pot de 350 g ne se finit pas seul : il reste sur la table du petit-déjeuner pendant des semaines, et c’est l’effet recherché pour un cadeau de fin d’année, qui doit durer au-delà de la soirée où il est ouvert.

Le mélange des deux logiques est souvent la bonne réponse à un budget intermédiaire. Un CSE qui dispose de 35 € par personne peut, selon la région, prendre une Premium telle quelle ou hésiter entre une Découverte enrichie d’un ou deux produits et une Premium allégée d’un ; le devis permet de trancher produit par produit, et notre article sur le budget par salarié donne les repères pour cadrer la discussion avant de nous écrire.

Rien de frais : produits secs et conserves seulement, et pourquoi

Un coffret d’entreprise ne contient jamais de produit frais chez nous : pas de fromage, pas de charcuterie sous vide, pas de foie gras mi-cuit, pas de saumon. Ce n’est pas une question de goût mais de trajet. Le coffret part de Montpellier, passe par un ou plusieurs centres de tri, arrive dans un bureau où il peut attendre deux jours sur une étagère avant d’être distribué, puis rentre chez le salarié dans un sac, sur un siège de voiture ou dans un métro. Personne ne maîtrise la température sur ce parcours, et une chaîne du froid rompue transforme un cadeau en problème.

La règle est donc sans exception : uniquement des produits secs et des conserves, avec plusieurs semaines de conservation au minimum à la date d’expédition. Terrines et pâtés en conserve, tapenade en bocal, sardines en boîte, miel, confitures, biscuits, confiseries, sels, moutardes, boissons en bouteille : tout ce que nous mettons dans un coffret se garde à température ambiante et supporte un retard de livraison ou une semaine d’oubli dans un placard.

Cette contrainte a un avantage que les entreprises découvrent après coup : le coffret n’impose pas de date. Une commande livrée sur site le 5 décembre peut être remise le 19 lors du pot de fin d’année, et un salarié en congé la retrouvera à son retour en janvier sans rien perdre. C’est aussi ce qui rend possible la livraison adresse par adresse pour les équipes en télétravail, où le colis n’est pas toujours ouvert le jour de sa remise.

Poids, calage et casse : le trajet jusqu’au destinataire

Le poids d’un coffret se calcule pendant sa composition. Les cinq produits du socle Découverte pèsent déjà 480 g net à eux seuls, sans leurs contenants : trois pots de 100 g, deux de 90 g. Ajoutez cinq spécialités, une bouteille de 25 cl, le verre des bocaux et le coffret lui-même, et l’on approche ou dépasse les deux kilos. Une Premium avec un miel de 350 g, un jus de 75 cl et un vin de 75 cl pèse nettement plus : les deux bouteilles pèsent à elles seules plus de deux kilos une fois pleines.

Ce poids a deux conséquences. La première est le poste transport, chiffré sur le devis selon le nombre de coffrets et le nombre d’adresses ; un envoi groupé de cent coffrets sur un site ne se compare pas à cent envois à domicile. La seconde est la casse. Un bocal de tapenade qui se brise dans le coffret ne détruit pas un produit sur dix : il imprègne les neuf autres et le cadeau ne peut plus être remis.

Le calage fait donc partie de la composition. Chaque produit a sa place, les bouteilles ne touchent ni les parois ni les bocaux, les biscuits ne se retrouvent pas sous un pot de miel, et le vide est comblé pour que rien ne bouge quand le colis est retourné. C’est ce que montre la photo de couverture : dix produits calés, visibles d’un coup, qui ne se déplacent pas quand on soulève le coffret. Un fournisseur dont le devis ne dit rien du calage n’a pas encore expédié beaucoup de verre.

Un coffret raconte un territoire, pas un rayon d’épicerie

Conserves, biscuits, bocaux et bouteille de producteurs régionaux disposés autour d'un panier gourmand sur fond crème
Chaque produit porte le nom de son producteur sur la fiche du coffret, et ce nom situe une commune : c'est ce qui se vérifie avant de signer.

La différence entre un coffret régional et un panier garni tient à un test : deviner la région sans voir le coffret, rien qu’à la liste des produits. Sel de Guérande, mogettes de Vendée, berlingots nantais, quernon d’ardoise de La Petite Marquise, petit sablé de la Sarthe de La Sablésienne : aucun doute, c’est le coffret Pays de la Loire. Moutarde de Meaux Pommery, menthe poivrée de Milly-la-Forêt, café de Paris en filtre individuel de Terres de Café, pâtes briardes : c’est l’Île-de-France, et le destinataire qui habite Meaux ou Milly le remarque.

Un rayon d’épicerie, lui, réunit de bons produits sans lien entre eux : un miel des Cévennes, un sablé breton, une moutarde de Dijon et un chocolat suisse. Chacun peut être excellent, l’ensemble ne dit rien. Le coffret régional s’impose une contrainte qui le rend mémorable : les cinq spécialités viennent du même territoire et se répondent. En Bretagne, le sel fin Le Guérandais va sur les galettes de la Pointe du Raz, le pâté Hénaff répond à la compotée d’oignon du socle, et la bière Coreff accompagne le tout. Ce sont des produits du terroir au sens strict : chacun porte le nom d’un producteur ou d’un lieu de Bretagne.

C’est aussi ce qui permet de choisir la région selon le destinataire. Une entreprise dont les sites sont à Rennes, Toulouse et Lyon peut envoyer trois coffrets différents, Bretagne, Occitanie et Auvergne-Rhône-Alpes, sans que personne se sente moins bien servi : les trois compositions Découverte ont la même structure, dix produits, et un prix compris entre 27 et 32 € HT. La carte de France de la page d’accueil sert à cela : on touche une région, on voit son coffret.

Ce que nous n’y mettons pas, et pourquoi

Savoir que mettre dans un panier gourmand, c’est d’abord savoir ce qu’on en écarte. Voici notre liste.

  • Les produits de grande distribution. Une tablette qu’on trouve en tête de gondole de tout supermarché indique au destinataire ce que le coffret a coûté, et le chiffre est rarement flatteur. Un producteur nommé, même inconnu du destinataire, dit l’inverse.
  • Le chocolat en été. Le chocolat Weiss de la composition végétarienne d’Auvergne-Rhône-Alpes est à sa place en décembre. Dans un camion en juillet, il fond, blanchit et se ressoude en bloc. Pour un séminaire de juin ou un cadeau de rentrée, nous proposons de le remplacer, et cela se règle sur le devis. Notre calendrier des cadeaux d’entreprise détaille ce qui se prête à chaque saison.
  • Le verre fragile mal calé. Une bouteille à goulot fin, un bocal au couvercle non serti, un flacon couché contre un pot de confiture. Le produit est bon, le colis arrive trempé.
  • Les produits trop clivants. Une andouille, une conserve d’abats, un alcool fort : une partie des destinataires les adore, une autre n’y touchera pas et le dira. Le piment d’Espelette AOP de BiPiA, en Nouvelle-Aquitaine, est à la limite ; nous le gardons parce qu’il désigne le Pays basque sans ambiguïté et que sa dose se règle en cuisine.
  • Les labels que nous ne pouvons pas garantir. Nous ne revendiquons ni mention bio ni label que nous ne pourrions documenter produit par produit : quand un produit porte une appellation, comme le piment d’Espelette AOP, c’est son étiquette qui en répond. Les produits sont artisanaux ou de marques régionales, et c’est le nom du producteur qui engage, pas un logo. Une fiche qui promet une certification sans la documenter produit par produit vous expose le jour où un salarié pose la question.
  • Le suremballage. La boîte dans la boîte, le ruban, le papier de soie en trois couches n’apportent rien au destinataire et pèsent sur le prix comme sur la poubelle.

L’objet non alimentaire qui surprend

Dans quelques coffrets, un produit ne se mange pas. Les coffrets Provence-Alpes-Côte d'Azur Découverte et Végétarien contiennent un sachet de lavandin Le Chatelard 1802 ; la composition végétarienne de Bretagne, un savon au goémon de la Savonnerie d’Armor ; la Premium de Provence, un savon de Marseille Marius Fabre. Ce sont les seuls objets non alimentaires du catalogue, et chacun a une raison d’y être.

Ils cassent d’abord la lecture « épicerie » : le destinataire qui découvre un sachet de lavande entre une tapenade et un calisson comprend qu’on lui parle d’un lieu et non d’un assortiment. Ils durent ensuite : la tapenade est mangée en une semaine ; le sachet de lavandin reste dans une armoire pendant un an et rappelle, chaque fois qu’on l’ouvre, d’où venait le coffret. Un savon au goémon dure un mois dans une salle de bains, soit plus longtemps que n’importe quel biscuit.

Nous nous en tenons à un objet par coffret, et seulement quand il a un lien direct avec la région. Un coffret d’Occitanie n’a pas de savon ; il a quatre pâtés régionaux, ce qui en dit autant sur le pays.

Le socle commun et les cinq spécialités régionales

Toutes les compositions Découverte partagent le même socle de cinq produits : une compotée d’oignon de 90 g, un pâté de campagne de 90 g, un pot d’amande praliné de 100 g, une pâte vanillée de 100 g et une confiture de 100 g. Deux salés, trois sucrés, tous en petit format, tous en conserve ou en pot. Ce socle règle à lui seul l’équilibre du coffret : quelle que soit la région, l’apéritif et le dessert sont couverts.

Les cinq autres places reviennent aux spécialités de la région, et c’est là que se joue la personnalité du coffret. Pour la Bretagne, ce sont la niniche, la bière Coreff, le pâté Hénaff, les galettes de la Pointe du Raz et le sel fin Le Guérandais. Pour la Nouvelle-Aquitaine, la galette charentaise Beurlay, le sel de l’île de Ré, les pruneaux d’Agen Maître Prunille, le piment d’Espelette BiPiA et la moutarde violette de la Maison Denoix. Les cinq spécialités prennent la suite du socle : elles complètent ce qui manque plutôt que de doubler ce qui existe. On ne remet pas une confiture puisque le socle en a une ; on ajoute un sel, une moutarde, un biscuit, une boisson, un produit phare.

Cette architecture explique les écarts de prix entre régions, de 24 € HT pour la Nouvelle-Aquitaine à 34 € HT pour la Bourgogne-Franche-Comté : le socle est identique partout, les spécialités changent, et leur prix avec. Les compositions Premium et Végétarien quittent ce socle pour une structure propre à chaque région, avec des formats plus grands et, pour la Premium, des terrines de gibier et un miel de 350 g.

Quatre compositions de coffret gourmand commentées produit par produit

Voici quatre coffrets du catalogue, relus avec les règles ci-dessus. Ce sont aussi quatre idées de coffret gourmand pour des salariés, selon le site, la saison et le budget.

Bretagne Découverte, 27 € HT

Le socle de cinq produits, puis cinq spécialités. La niniche de la Maison d’Armorine est le sucré qu’on ouvre le soir même ; le pâté Hénaff, le salé immédiat, qui répond à la compotée d’oignon du socle. La bière Coreff blonde en 25 cl tient le rôle de la boisson, en format léger. Les galettes bretonnes Pointe du Raz se partagent avec le café, et le sel fin Le Guérandais reste des mois dans la cuisine. Quatre salés, cinq sucrés, une bière ; deux produits à ouvrir ce soir, deux qui durent. La bière se remplace par un jus ou une infusion sur demande.

Occitanie Premium, 44 € HT

Quatre pâtés (Henriette, grand-mère, à la truffe, roquefort et noix), la compotée d’oignon qui les accompagne, un miel de 350 g, une confiture, des amandes grillées salées, un jus de grenade de 75 cl et un vin rouge Petit Roubié de 75 cl. C’est l’une des compositions les plus salées du catalogue, et elle est faite pour la table : six produits d’apéritif ou d’entrée, deux sucrés qui durent, deux bouteilles. C’est aussi nettement plus lourd que la Découverte, avec deux bouteilles de 75 cl au lieu d’un jus de 50 cl, ce qui se lit sur le poste transport du devis. Le vin se remplace pour les destinataires qui ne boivent pas d’alcool, à préciser dans la demande. Sur un envoi groupé vers un seul site, ce poids se répartit sur une palette ; adresse par adresse, chaque colis le porte seul, et c’est l’une des compositions du catalogue pour lesquelles le nombre d’adresses pèse le plus sur le devis.

Auvergne-Rhône-Alpes Végétarien, 38 € HT

Parmi ses dix produits : un miel de 350 g, un jus de grenade, des pralines roses, des cerneaux de noix de Grenoble, un chocolat Weiss, des biscuits et un granola Gustoneo, une infusion Les 2 Marmottes. La composition penche vers le sucré et le petit-déjeuner, ce qui est la pente naturelle d’un coffret sans viande : les cerneaux de noix et le granola tiennent la place qui revient ailleurs aux terrines. Un jus et une infusion, aucun alcool : c’est une composition qu’on peut envoyer sans poser de question. Une seule réserve, de saison : le chocolat, à remplacer de juin à septembre.

Provence-Alpes-Côte d’Azur Découverte, 26 € HT

Le socle, puis le sachet de lavandin Le Chatelard 1802, l’objet qui ne se mange pas. Le calisson d’Aix de Roy René et la navette de Marseille du Four des Navettes apportent deux sucrés et deux villes ; les socca chips de Nice sont le salé qu’on ouvre en premier, la tapenade Jean Martin celui qu’on ouvre en second, avec la compotée d’oignon du socle. Pas de boisson dans cette composition, ce qui la rend plus légère à expédier et sans alcool par construction ; une entreprise qui tient à une bouteille peut demander, sur le devis, le remplacement d’un produit par une boisson. Trois villes nommées dans cinq produits, Aix, Marseille et Nice, plus la lavande.

Comment lire une fiche de coffret avant de signer un devis

Chaque coffret du catalogue a une fiche qui liste sa composition produit par produit, avec le nom du producteur. Voici ce que nous vous conseillons d’y vérifier, chez nous ou chez un autre fournisseur, avant de valider le contenu d’un coffret cadeau d’entreprise.

  1. Le nombre de produits et leur poids. « Dix produits » ne veut rien dire si six d’entre eux font 30 g. Les formats doivent être écrits ou disponibles sur demande : 90 g, 100 g, 25 cl, 350 g.
  2. Les producteurs nommés. Une fiche qui dit « biscuits bretons » sans nom cache soit un produit de grande distribution, soit un fournisseur qui change selon le stock. Une fiche qui dit « galettes bretonnes Pointe du Raz » engage.
  3. L’équilibre sucré-salé et la boisson. Comptez. Si la fiche aligne sept sucrés, le coffret ne sera pas ouvert à l’apéritif.
  4. La présence d’alcool. Elle doit être visible sans qu’on ait à demander, pour que les remplacements soient prévus dès le devis.
  5. La conservation. Aucun produit frais ; plusieurs semaines de conservation au minimum à l’expédition.
  6. Les allergènes. Les quatorze allergènes à déclaration obligatoire figurent sur l’étiquette de chaque produit emballé. La fiche ne remplace pas ces étiquettes, mais elle vous dit ce que contient le coffret, ce qui suffit pour proposer une variante à qui en a besoin.
  7. Le prix et sa base. Par personne, hors taxes, avec la composition en face du prix ; le transport est chiffré sur le devis selon le nombre de coffrets et d’adresses.

Quand la fiche répond à ces sept points, le devis se prépare en quelques minutes : le nombre de destinataires, les adresses, les variantes, la date et le poste transport. Nous répondons sous 24 heures ouvrées avec deux ou trois propositions, et sur les commandes importantes, un échantillon peut être envoyé pour que le coffret soit vu et ouvert avant d’être commandé en nombre.

Questions fréquentes

Combien de produits faut-il mettre dans un coffret gourmand d’entreprise ?

Dix est le nombre que nous avons retenu pour toutes nos compositions : chacun y trouve plusieurs produits à son goût, le coffret se porte sous le bras et aucun produit n’y fait double emploi. En dessous de six, le coffret paraît maigre, sauf à choisir de grands formats ; au-delà de douze, on retrouve deux confitures et trois biscuits, et le poids fait grimper le poste transport.

Peut-on mettre du fromage ou de la charcuterie fraîche dans un coffret d’entreprise ?

Nous ne le faisons jamais. Entre notre expédition et l’ouverture chez le salarié, le colis peut passer plusieurs jours sans réfrigération, et une chaîne du froid rompue se voit à l’odeur avant de se voir sur l’étiquette. Seuls les produits secs et les conserves supportent ce délai et une semaine d’oubli. Les terrines et les pâtés en conserve, les sardines en boîte ou la tapenade en bocal jouent le rôle du salé sans risque.

Quel est le prix d’un coffret gourmand de dix produits pour une entreprise ?

Nos compositions Découverte vont de 24 à 34 € HT par personne selon la région, les Premium de 33 à 44 € HT, les Végétarien de 27 à 42 € HT. Ces prix s’entendent par personne et hors taxes, et les remises de volume se négocient sur devis. Le transport est chiffré sur le devis selon le nombre de coffrets et d’adresses, un envoi groupé sur un site et cent envois à domicile ne représentant pas le même travail.

Comment composer un coffret gourmand sans alcool pour ses salariés ?

Partez d’une composition qui n’en contient pas, ce qui est le cas de la plupart des Découverte, ou demandez le remplacement de la bouteille par un jus, une infusion ou une eau minérale. Indiquez dans la demande de devis le nombre de coffrets concernés : la variante peut couvrir tous les destinataires ou une partie seulement, et les deux versions partent dans la même commande.

Faut-il demander aux salariés leurs allergies avant de commander un coffret ?

Non, et il vaut mieux s’en abstenir : la santé, la religion et les convictions sont des données sensibles au sens du RGPD, et une entreprise n’a pas à constituer un fichier des allergies ou des régimes de ses salariés pour organiser un cadeau. La bonne pratique consiste à proposer des variantes au choix, végétarienne ou sans alcool, sans demander pourquoi, et à laisser chacun lire les étiquettes, où figurent les quatorze allergènes à déclaration obligatoire. En cas de doute, votre délégué à la protection des données ou votre conseil habituel tranchera.

Peut-on modifier la composition d’un coffret régional ?

Oui, pour le contenu : remplacer ou retirer un produit, prévoir des variantes végétariennes ou sans alcool pour une partie des destinataires, glisser une carte ou un mot, choisir des régions différentes selon les sites. Le coffret lui-même ne se personnalise pas : ni logo, ni marquage, ni emballage aux couleurs de l’entreprise. C’est le contenu qui porte le message.

Si vous avez un nombre de destinataires, une date et une idée de la région, décrivez-nous votre projet : nous revenons sous 24 heures ouvrées avec deux ou trois compositions chiffrées, transport compris, et les variantes dont vous avez besoin.

Un projet de cadeaux d'entreprise ?

Décrivez-nous votre besoin en deux minutes. Nous revenons vers vous sous 24 h ouvrées avec une proposition chiffrée, sans engagement.